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Résumé

La Fontaine s'est généreusement inspiré des sources les plus variées : les sujets de ses Fables sont tirés d'Ésope, Phèdre, Abstemius ou Pilpay, et les thèmes de ses Contes d'Ovide, l'Arioste, Rabelais, Marguerite de Navarre...
Cette édition présente, pour la première fois, les Fables et les Contes accompagnés des textes de leurs sources. Par ces rapprochements, non seulement nous mesurons ce " miracle de culture " dont parle Gide, mais surtout nous pénétrons dans le laboratoire poétique de La Fontaine : la comparaison nous fait saisir au vol l'imagination qui arrive, la philosophie qui s'introduit, la gaieté qui s'insinue, l'originalité qui fleurit...
Son oeuvre se déploie à travers mille façons de raconter des histoires cocasses, des drames, des contes scabreux, des fables narquoises et des aventures érotiques. Dans un style tour à tour tendre, grivois, enjoué, rêveur, enthousiaste, mélancolique, complice, insouciant ou âprement critique. " La Fontaine est notre Homère, a écrit Taine, nous n'en avons point d'autre. Et ses Fables sont notre épopée. " Épopée dans laquelle le conteur fait vivre des hommes, des dieux, des animaux et la société du temps avec ses rois, ses riches, ses misérables, chacun dépeint dans son état, trivial ou noble : La Fontaine n'écarte aucune face de la condition humaine.
Si elle permet de suivre la progression de l'oeuvre à travers ses modèles, cette édition célèbre surtout le créateur de l'une des langues les plus libres de notre littérature.

Ce volume contient : FablesContesLe Songe de VauxRelation d'un voyage de Paris en LimousinPoème du Quinquina LettresPastiches.

L'Auteur

  • Né en 1621 à Château-Thierry, Jean de La Fontaine étudie le droit à Paris et fréquente le groupe de la "Table Ronde". Il est reçu en qualité de maître particulier triennal des eaux et forêts, puis "attaché" à la duchesse douairière d'Orléans ce qui lui permet de fréquenter les salons. Il entre à l'Académie française en 1684. Hébergé pendant près de vingt ans par Mme de La Sablière, puis par M. et Mme d'Hervart, il est mort à Paris en 1695.Jean de La Fontaine Jean de La Fontaine naît à Château-Thierry en 1621 dans une famille bourgeoise et provinciale. Dès le collège, il se passionne pour les grands auteurs de l'Antiquité gréco-latine, mais aussi pour ceux du XVIe siècle comme Rabelais, Marot et ses contemporains. Après avoir mené une vie de bohème avec ses amis parisiens, il se marie à vingt-six ans avec une jeune fille de quatorze, Marie Héricart, avec laquelle il ne sera pas très heureux, et devient maître des Eaux et Forêts, comme son père et son grand-père avant lui. Il commence aussi à écrire des vers. Une rencontre décisive Vers 1657, La Fontaine est présenté au surintendant des Finances Nicolas Fouquet. C'est, après le roi Louis XIV, l'un des hommes les plus importants de France et, sur tout, le protecteur des artistes. À cette époque, ceux-ci ne vivent jamais de leurs oeuvres mais reçoivent une pension d'un mécène. Pour Fouquet, La Fontaine écrit, entre autres poèmes, le Songe de Vaux, où il célèbre la magnificence du château de Vaux-le-Vicomte (près de Melun) conçu par le surintendant. Au cours de cette période, il rencontre des personnages comme Molière, Perrault, Corneille et Racine - tous les grands auteurs du XVIIe siècle. Mais Nicolas Fouquet, trop ambitieux aux yeux du roi, est arrêté et emprisonné. La Fontaine perd son protecteur.Gloire et fortune littérairesLa Fontaine trouve rapidement un autre mécène en la personne de Madame, duchesse douairière d'Orléans, et vit au palais du Luxembourg. Cette sécurité lui permet de se consacrer pleinement à l'écriture. Les Contes et Nouvelles en vers (1665) le rendent célèbre. Mais ce sont les premières Fables, publiées en 1668 qui lui vaudront la gloire et le triomphe. Désormais, il mène une vie de plaisirs et d'insouciance que même la mort ne viendra pas troubler. Le "papillon du Parnasse" (c'est ainsi que se surnomme le poète) va s'essayer à tous les genres littéraires. Il écrit un livret d'opéra, des pièces de théâtre, des discours, des lettres... Mais ce qui lui vaut son plus grand succès, c'est le second recueil des Fables (1678-1679). En tout, entre 1668 et 1693, La Fontaine aura publié trois recueils de Fables. La Fontaine immortel Comment survivre à la mort ? En entrant à l'Académie française, dont les membres sont appelés "immortels", La Fontaine va tout mettre en oeuvre pour s'y faire élire. Il multiplie les éloges au roi promet même de ne plus écrire de contes (que l'on jugeait un peu trop osés)... Après moult péripéties, il devient enfin académicien en 1684. Il meurt en 1695, chez un riche financier qui lui a offert l'hospitalité et qui lui rend ainsi hommage : "Le 13
  • MARC FUMAROLI (Préface de)

    Commandeur de la Légion d'honneurCommandeur de l'ordre national du MériteCommandeur des Palmes académiquesCommandeur des Arts et des LettresGrand officier de l'ordre du Mérite de la République italienne  Né à Marseille le 10 juin 1932, Marc Fumaroli a passé son enfance et son adolescence à Fès. Sa mère fut sa première institutrice. Études secondaires et baccalauréat de lettres au lycée de Fès Ville-Nouvelle. Études supérieures au lycée Thiers à Marseille, à l'université d'Aix-en-Provence et à la Sorbonne. Agrégation de lettres classiques en 1958. Service militaire à l'École militaire interarmes de Coëtquidan et dans le VIe Régiment d'artillerie à Colbert, dans le Constantinois, entre septembre 1958 et janvier 1961. Pensionnaire de la Fondation Thiers de septembre 1963 à août 1966. Élu assistant à la Faculté de lettres de Lille à la rentrée 1965. Docteur ès lettres à Paris IV-Sorbonne en juin 1976. Le même mois il est élu maître de conférences à Paris IV-Sorbonne à la succession du professeur Raymond Picard. Directeur de la revue xviie siècle (1976-1986) et membre du conseil de rédaction de la revue Commentaire (1978-1995), dirigée par Raymond Aron jusqu'à sa mort en 1983 et depuis par Jean-Claude Casanova.En 1986, Marc Fumaroli est élu professeur au Collège de France, sur présentation du poète Yves Bonnefoy et de l'his-torien Jean Delumeau, dans une chaire intitulée « Rhétorique et société en Europe (xvie-xviie siècles) ». Il a participé en 1977 à la fondation de la Société internationale pour l'histoire de la rhétorique, et il l'a présidée en 1984-1985, organisant cette dernière année son 3e Congrès international à Tours. Directeur du Centre d'étude de la langue et de la littérature françaises des xviie et xviiie siècles (Paris-IV-C.N.R.S.) de 1984 à 1994. De 1993 à 1999, président de l'Association pour la sauvegarde des enseignements littéraires (S.E.L.), fondée par Mme Jacqueline de Romilly. Il succède en octobre 2006 à M. le chancelier Gabriel de Broglie à la présidence de la Commission interministérielle de terminologie. Il a fondé et dirige l'Institut européen pour l'Histoire de la République des Lettres, hôte de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm.Il a été visiting professor à All Souls College, Oxford, en 1983, et visiting fellow à l'Institute for Advanced Study de Princeton en 1984. Il a enseigné ou donné des conférences dans de nombreuses universités des États-Unis (notamment New York University, Columbia, Johns Hopkins, Harvard, Princeton, Houston, Los Angeles). Invité par le professeur Allan Bloom, il a prononcé une série de conférences dans le cadre du Committee for Social Thought de Chicago dont il est devenu membre, avec le statut de professeur at large de l'université, où il a enseigné deux mois par an jusqu'en 2006. Il a été aussi invité à prononcer des conférences dans le cadre du Center for Advanced Study in the Visual Arts de la National Gallery de Washington, notamment dans le cadre de sa Fifteenth Anniversary Lecture Series. Il y est revenu en mars-avril 2000 pour prononcer les six Mellon Lectures de cette année-là. Il a prononcé la Cassal Lecture à l'université de Londres et la Zaharoff Lecture à l'université d'Oxford en 1991. Il donne chaque année en mai une série de conférences à l'Istituto di Studi Filosofici fondé et dirigé par M. Gerardo Marotta, et participe fréquemment aux congrès de la Fondation Cini à Venise. Il a été invité dans la plupart des universités italiennes. Il a été nommé docteur honoris causa de l'université de Naples (Federigo Secondo) en 1994, de l'université de Bologne en 1999, de l'université de Gênes en 2004, de l'université Complutense de Madrid en 2005 et son enseignement au Collège de France a été donné par deux fois dans des institutions italiennes : université de Rome en 1995-1996, École normale supérieure de Pise en 1999-2000. Il considère, depuis sa jeunesse, l'Italie comme sa seconde patrie, et il est fier d'y compter d'innombrables amis, au premier rang desquels le professeur Tullio Gregory, directeur honoraire de l'Istituto di storia della filosofia de l'université de Rome-La Sapienza. Il est membre de nombreuses sociétés savantes françaises et étrangères. Membre correspondant de la British Academy, membre de l'American Academy of Sciences, Letters and Arts, membre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, membre de l'Accademia dei Lincei depuis 1997, il est président de la Société d'histoire littéraire de la France, succédant à René Pomeau. Il fait partie du conseil de rédaction de la Revue d'histoire littéraire de la France, et il collabore fréquemment à la Revue. Il donne régulièrement des articles à des quotidiens et des hebdomadaires français et étrangers. Il a reçu en 1982 le prix Monseigneur Marcel de l'Académie française et, en 1992, son prix de la Critique. Il a reçu le prix Balzan en septembre 2001, le Prix du Mémorial et le Prix Combourg en 2004.L'Académie française l'a élu le 2 mars 1995, dans son 6e fauteuil où il succédait à Eugène Ionesco. Il a été élu, en 1998, à l'Académie des inscriptions et belles-lettres au fauteuil laissé par Georges Duby.oeuvresPrincipales publications :1980. L'Âge de l'éloquence : rhétorique et « res literaria » de la Renaissance au seuil de l'époque classique (Genève, Droz, rééd. Paris, Albin Michel, 1994).1985. Présentation et commentaire de La Fontaine, Fables, Lettres françaises (Paris, Imprimerie nationale, rééd. Paris, Livre de poche, 1995).1989. Catalogue de l'exposition L'inspiration du poète de Poussin.           Essai sur l'allégorie du Parnasse (Paris, Musée du Louvre).1990. Héros et orateurs, Rhétorique et dramaturgie cornéliennes (Genève, Droz).« La période 1600-1630 », dans Précis de littérature française du xviiesiècle, sous la direction de Jean Mesnard(Paris, Presses universitaires de France).1991. L'État culturel, essai sur une religion moderne (Paris, Éd. de Fallois, Livre de poche Hachette, 1992).1994. L'École du silence (Paris, Flammarion).           Trois institutions littéraires (Paris, Gallimard).La Diplomatie de l'esprit, de Montaigne à La Fontaine (Paris, Hermann).1996. Le Loisir lettré à l'âge classique (Genève, Droz).1997. Le Poète et le Roi. Jean de La Fontaine en son siècle (Paris, Éd. de Fallois).1998. L'Art de la conversation, Anthologie de Jacqueline Hellegouarc'h (sous la direction de Marc Fumaroli, Paris, Garnier).1999. « Le Poète et l'Empereur », précédant la Vie de Napoléon, de François-René de Chateaubriand (Paris, Éd. de Fallois).« Ut Pictura Poesis : Chateaubriand et les Arts », dans Chateaubriand et les Arts, recueil d'études, publié sous la direction de Marc Fumaroli(Paris, Éd. de Fallois).Histoire de la rhétorique dans l'Europe moderne, 1450-1950 (dirigé et préfacé par Marc Fumaroli, Paris, Presses universitaires de France).2000. L'Esprit de la société. Cercle et « salons » parisiens au xviiie siècle, de Jacqueline Hellegouarc'h. Préface de Marc Fumaroli, (Paris, Garnier).La Querelle des Anciens et des Modernes, précédé d'un essai « Les Abeilles et les Araignées », de Marc Fumaroli (Paris, Gallimard, Folio Classique).2001. L'Art de persuader, de Pascal, précédé par L'Art de conférer, de Montaigne. Préface de Marc Fumaroli (Paris, Éd. Rivages).Poussin, Sainte Françoise Romaine, coll. « Solo » (Paris, Services culturels du musée du Louvre).           Quand l'Europe parlait français (Paris, Éd. de Fallois).2001. La Diplomatie de l'esprit (Paris, Gallimard).2002. Richelieu : l'art et le pouvoir. Catalogue de l'exposition présentée à Montréal.2004.           Chateaubriand. Poésie et Terreur (Paris, Éd. de Fallois).2006. Exercices de lecture, de Rabelais à Valéry (Paris, Gallimard). En préparation :Un essai biographique sur le comte de Caylus, inspirateur des arts français au xviiie siècle.Un ouvrage sur La République des lettres (xve et xviiie siècles) (Gallimard).Et un essai sur l'image chrétienne. Discours et travaux acadÉmiquesDiscours de réception, et réponse de M. Jean-Denis Bredin, le 25 janvier 1996.Discours sur les prix littéraires, prononcé lors de la séance publique annuelle, le 4 décembre 1997.Réponse au discours de réception de M. Jean-François Revel, le 11 juin 1998.Hommage prononcé à l'occasion du décès de M. José Cabanis, le 12 octobre 2000.Discours sur les prix littéraires, prononcé lors de la séance publique annuelle, le 30 novembre 2000.Discours sur la vertu. Séance publique annuelle, le 5 décembre 2002.

Auteur(s) : Jean de La Fontaine, André Versaille

Infos techniques

Editeur : Groupe Robert Laffont

Auteur(s) : Jean de La Fontaine, André Versaille

Publication : 16 novembre 2017

Intérieur : Noir & blanc

Support(s) : Livre broché

Poids (en grammes) : 834

Langue(s) : Français

Code(s) CLIL : 3439

EAN13 Livre broché : 9782221215050

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